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Campagne de sécurité des loisirs nautiques
15 janv. 2020

La pratique de loisirs nautiques, comme toute sortie à la mer (pas uniquement au large) nécessite d'appliquer quelques grands principes non exhaustifs :

- Consulter la météo

- Connaître les coefficients et horaires de marée et leurs conséquences / dangers

- Disposer du matériel de sécurité adapté à l'activité pratiquée et le porter

- Disposer d'un moyen de communication pour donner alerte au CROSS (VHF 16 en priorité, téléphone portable : appel au 196)

- Informer de ses intentions (proches, sauveteurs sur les plages, sémaphores, capitaineries...)

- Eviter de sortir seul ou prévenir des personnes à terre

- Ne pas présumer de ses capacités techniques et physiques.

Organisée tous les ans par le Secrétaire général de la mer (SG-Mer) sur l’ensemble des trois façades maritimes de la métropole, de juin à septembre inclus, une campagne de sécurité des loisirs nautiques a pour objectif de prévenir et de sensibiliser les usagers de la mer, tout particulièrement les estivants aux risques liés à la pratique des loisirs nautiques.

Cette sensibilisation des plaisanciers se traduit par des opérations de contrôle en mer de la part des administrations concourantes et par des campagnes de communication conduites par la préfecture maritime ou des délégations mer et littoral.

Placée sous la responsabilité du préfet maritime, cette campagne est conduite en Atlantique par les différentes administrations de l’État agissant en mer (Affaires maritimes, Douane, Gendarmerie nationale et maritime, Marine nationale...).

La sécurité des loisirs nautiques implique avant tout que les usagers de la mer, au large comme sur le littoral, comprennent et intègrent que leur sécurité relève d’abord de leur propre responsabilité. L’année 2017 s’est traduite par une hausse importante du nombre de décès (39 relevés par les CROSS, dont 15 baigneurs, 12 plaisanciers à voile et 5 à moteur) avec souvent des raisons diverses, mais malgré tout un nombre non négligeable d’accidents cardio-vasculaires, d’absence de VFI ou de ligne de vie, et de personne seule à bord d’une embarcation ; c’est-à-dire autant de raisons qui pourraient être minorées par de bonnes pratiques.

Pour en savoir plus :

Document annexe