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Naufrage du PRESTIGE

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Chronologie :

Date Action
18/06/2003

Le dispositif de surveillance antipollution en mer et d’alerte à quai comprend actuellement les moyens suivants :

  • le remorqueur de haute mer TENACE qui poursuit une mission de patrouille et de surveillance antipollution en mer d’Iroise,
  • le bâtiment de soutien de haute mer ALCYON et quatre remorqueurs côtiers et portuaires en alerte antipollution à quai à Brest,
  • une équipe d’intervention mobile dotée d’un zodiac et de moyens légers de récupération susceptible d’intervenir à proximité du littoral.
05/06/2003

Ce jour les opérations de surveillance et de récupération en mer de la pollution occasionnée par le naufrage du Prestige se sont poursuivies. Le dispositif mis en place est le suivant :

  • Un avion de patrouille maritime Falcon 50 de la Marine nationale a effectué une surveillance côtière entre la Pointe de Penmarc’h et La Rochelle.
  • Des moyens nautiques des administrations d’Etat ont effectué des patrouilles dans la frange côtière de Penmarc’h à la frontière espagnole. Lors de l’une de ces investigations le patrouilleur EPEE de la Gendarmerie maritime a repéré des boulettes éparses à proximité de Larmor Plage dans le golfe du Morbihan.
  • Le bâtiment de soutien de haute mer ALCYON a investigué les abords de l’île d’Yeu où il a récupéré une cinquantaine de kilos de polluant. Il remonte actuellement sur Belle île en mer où son travail de lutte lui avait permis de récupérer environ 500kg d’hydrocarbures hier.
  • Le bâtiment remorqueur de sonar ALTAIR de la Marine nationale poursuit quant à lui son travail de recherche aux abords de l’île d’Oléron.
03/06/2003

Les vols réalisés lundi 2 juin par un avion des Douanes françaises et un Falcon 50 de la Marine nationale ont permis de mettre en évidence :

  • en bande côtière de nombreuses zones d’irisation variant entre 10 et 50 mètres de diamètre dans les secteurs de l’Aber Benoit, Plouguerneau et l’entrée du port de Perros Guirec
  • en zone du large trois grosses taches de pétrole émulsionné situé à 80 km au sud ouest de la pointe de Penmarc’h.
22/05/2003

Dans la soirée d’hier, la vedette régionale des Affaires maritimes ARMOISE a confirmé une pollution signalée par un sablier sous la forme de boulettes éparses dans le secteur du Pilier au nord ouest de l’île de Noirmoutier et a effectué un prélèvement.

09/05/2003

Un vol d’observation et de recherche de pollution a été réalisé ce jour par un Falcon 50 de la Marine nationale sur l’ensemble de la côte du Finistère, des Iles des Glénans jusqu’à l’île de Bréhat. Il a observé un certain nombre de taches marrons pouvant ressembler à des amas d’hydrocarbures vieillis. Ces taches ont fait l’objet d’investigations par les navires déployés sur zone. Un nouveau vol d’observation est programmé samedi.

08/05/2003

Les vols réalisés ce jour par un avion des Douanes françaises et un hélicoptère lynx de la Marine nationale ont permis de localiser deux amas contenant quelques boulettes de fuel à l’ouest de la pointe de Penmarc’h, ainsi qu’un troisième amas de boulettes de fuel au sud du Guilvinnec. Par ailleurs deux navires de pêche du Finistère ont également signalé des concentrations de boulettes à l’ouest de la pointe de Penmarc’h et au sud de Belle-Ile.

Les boulettes d’hydrocarbures observées hier en fin d’après-midi à proximité du littoral de la côte nord du Finistère n’ont pas été re-localisées aujourd’hui.

07/05/2003

A la suite des trois observations très dispersées faites au large d’Ouessant hier, un vol d’observation a été réalisé ce jour à la mi-journée par un avion N262 de la Marine nationale le long de la côte nord du Finistère, entre le Conquet et la baie de Lannion.

En attente d’analyse du produit, il n’est pas possible de savoir s’il provient du Prestige ou d’un déballastage sauvage. Les prévisions de dérive réalisées par le comité d’experts entraînent ces pollutions éparses vers le Sud, c’est-à-dire vers la côte.

Le Préfet maritime a ordonné le déploiement de trois bâtiments dans cette zone, pour mener des opérations de récupération avec le soutien de moyens aériens de repérage. Ces bâtiments, l’ANTARES, la GLYCINE et l’ALCYON seront à pied d’œuvre le 8 mai à l’aube.

06/05/2003

Les moyens nautiques et aériens déployés ce jour par la Préfecture maritime de l’Atlantique ont permis d’observer la présence de quelques boulettes d’hydrocarbures à 10 km au nord ouest de la pointe du Raz et à 60 km à l’ouest de l’île d’Ouessant. Un navire de pêche a également signalé la présence de boulettes de fioul à 80 km à l’ouest de la Pointe de Penmarc’h.

05/05/2003

Sous l’effet des violents vents de Sud ayant soufflé pendant le pont du 1er mai, de petites boulettes d’hydrocarbures ont touché les côtes du littoral Atlantique, les principales arrivées étant concentrées sur les journées du 3 et 4 mai 2003.

Certaines de ces arrivées d’hydrocarbures ont été analysés par le LASEM comme étant similaires au fuel du Prestige.

Pour les trois prochains jours les prévisions de dérive indiquent que les boulettes de fuel repérées en mer et n’ayant pas encore atteint les côtes bretonnes devraient dériver au sud-ouest.

11/04/2003

Les patrouilles maritimes hauturières et côtières, les vols de surveillance aérienne et les observations des guetteurs sémaphoriques réalisés ces derniers jours n’ont fait état d’aucune pollution récupérable en mer.

04/04/2003

Les navires de pêche réquisitionnés pour la surveillance et la lutte antipollution à Saint Jean de Luz et Capbreton poursuivent leur travail de recherche et, le cas échéant, de ramassage des pollutions composées de résidus d’hydrocarbures et de macrodéchets susceptibles d’être rencontrées en zone côtière sud de l’Aquitaine.

02/04/2003

Les navires de pêche réquisitionnés pour la surveillance et la lutte antipollution à Saint Jean de Luz et Capbreton poursuivent leur travail de recherche et, le cas échéant, de ramassage des pollutions composées de résidus d’hydrocarbures et de macrodéchets susceptibles d’être rencontrées en zone côtière sud de l’Aquitaine.

20/03/2003

Les 6 navires de pêche réquisitionnés dans le cadre de la surveillance et de la lutte antipollution près du littoral sud ouest ont ramassé, sous la coordination du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale, 5 T de macrodéchets faiblement pollués à proximité des plages de Saint-Jean-de-Luz et de Capbreton.

19/03/2003

Les six navires de pêche réquisitionnés qui composent la flottille de lutte antipollution de Saint-Jean-de Luz et de Capbreton, accompagnés du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale, ont récupéré dans la bande côtière entre Bayonne et Hendaye environ 5,5 T de pollution constituée pour près des deux tiers de macrodéchets.

18/03/2003

La flottille de lutte antipollution de Saint-Jean-de Luz et de Capbreton, accompagnée du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale, a investigué la bande côtière du département des Pyrénées Atlantique et a récupéré dans la frange côtière environ ½ tonne de pollution essentiellement constituée de macrodéchets.

17/03/2003

Les six navires de pêches encore réquisitionnés pour la lutte antipollution à Saint-Jean-de Luz et Capbreton, accompagnés du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale, ont récupéré 2,5 T de macrodéchets mêlés de boulettes de pétrole aujourd’hui devant Saint Jean de Luz et Bayonne.

14/03/2003

Les flottilles de pêche de Saint-Jean de Luz et de Capbreton ont travaillé aujourd’hui sous la coordination du patrouilleur Aramis de la Marine nationale dans une bande côtière située à proximité de Bayonne ; ce dispositif avait ramassé en fin d’après midi 800 kg de végétaux souillés par du polluant.

13/03/2003

Au sud de l’Aquitaine, les navires de pêches réquisitionnés de Saint Jean de Luz et Capbreton ont récupérés 3,5 T de produit polluant (macrodéchets mêlés à des boulettes) à quelques kilomètres au large du port d’Hendaye sous la coordination du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale.

12/03/2003

Des patrouilles côtières ont été réalisées entre la Charente Maritime et le Finistère d’une part par des moyens nautiques (vedettes de la Gendarmerie maritime, des Affaires maritimes et des douanes) d’autre part par moyens aériens (avions de la Marine nationale et des Douanes françaises, hélicoptères de la Sécurité civile et de la Marine). Elles ont permis de détecter, outre des macrodéchets (en particulier dans les Pertuis charentais et à l’ouest de Noirmoutier), une pollution répartie à la surface sous la forme de nombreuses boulettes très éparses au sud-ouest de l’Ile d’Yeu ainsi qu’une concentration de boulettes à proximité du plateau de Rochebonne (70 km à l’ouest de l’Ile de Ré). Une traînée irisée mêlée à des macrodéchets a également été observées à 25 km à l’ouest de l’Ile d’Oléron.

11/03/2003

Le bâtiment océanographique D’ENTRECASTEAUX a poursuivi aujourd’hui la coordination des recherches de pollution au sud-ouest de l’Ile d’Yeu avec l’aide de son hélicoptère embarqué et d’un avion spécialisé des Douanes françaises. Il a ainsi pu localiser et faire traiter plusieurs points de pollution très diffus par les chalutiers rochelais équipés de chaluts spécifiques. En milieu d’après-midi, 2,1 T de produit polluant avaient ainsi été récupérées et chargées à bord de l’ALCYON qui soutient le dispositif.

10/03/2003

Le bâtiment océanographique D’ENTRECASTEAUX s’est rendu ce jour dans la zone située au sud-ouest de l’Ile d’Yeu pour renforcer le dispositif de recherche suite aux observations effectuées le samedi 8 mars dernier. Son hélicoptère embarqué a localisé à 20 km au sud-ouest de l’île une traînée de pollution de 50 m dont un chalutier rochelais a entrepris la récupération. Un échantillon du produit chaluté a été prélevé aux fins d’analyse pour en déterminer l’origine. Par ailleurs, les conditions météorologiques ont empêché le travail des navires de pêche français et espagnols dans le sud du Golfe de Gascogne ; les recherches menées au large de la Gironde par deux chalutiers rochelais encadrés par l’ALCYON n’ont pas donné de résultat.

09/03/2003

Les reconnaissances aériennes effectuées ce jour au large des côtes d’Aquitaine et du nord de l’Espagne ont permis de détecter 7 points de pollutions (taches de quelques mètres de diamètre ou traînées de 10 à 30 m de long) autour d’une position située à 150 km au nord de Bilbao, la tache la plus proche des côtes françaises étant à 110 km à l’ouest du bassin d’Arcachon.

08/03/2003

La flottille antipollution de Saint Jean de Luz et Capbreton a récupéré aujourd’hui plus de 2,3 T de polluants (moitié macrodéchets organiques, moitié boulettes de pétrole) en zone côtière devant Bayonne. Par ailleurs les chalutiers rochelais équipés de chaluts spécifiques, ont patrouillé devant les côtes de la Gironde, et deux chalutiers arcachonnais ont commencé une exploration des petits fonds situés près de l’embouchure du bassin d’Arcachon avec un chalut adapté, sous la houlette du Cedre et de la Ceppol .

07/03/2003

Les 18 navires de pêche antipollution de la côte basque et landaise qui ont appareillé aujourd’hui ont récupéré près de 2 T de polluants (moitié macrodéchets organiques, moitié boulettes de pétrole) en zone côtière entre Bayonne et Saint Jean de Luz. Par ailleurs les quatre chalutiers rochelais équipés de chaluts spécifiques, se sont rendus devant les côtes de la Gironde pour effectuer des patrouilles de recherche d’une part à proximité du bassin d’Arcachon, d’autre part au large de l’embouchure du fleuve où des taches signalées par d’autres navires de pêches se sont avérées non traitables car trop dispersées

06/03/2003

Les navires de pêche réquisitionnés pour la lutte antipollution n’ont pu récupérer aujourd’hui qu’environ 1,5T de macrodéchets organiques mélangés avec des boulettes de pétrole en zone côtière entre Bayonne et Saint Jean de Luz en raison notamment de conditions de mer peu praticables (vagues de 3m) et d’une dispersion toujours plus grande du produit. L’effectif de cette flottille s’adapte progressivement au faible volume des pollutions récupérables observées en zone côtière. Ainsi, une quinzaine de navires de pêche qui en faisait partie ont pu, après avoir été dépollués, reprendre leurs activités habituelles.

05/03/2003

Les vols d’observations à proximité des côtes d’Aquitaine réalisés dans de bonnes conditions par des avions des douanes françaises et de la Marine nationale ont détecté une zone faiblement polluée à proximité des plages s’étendant entre Biscarosse et Mimizan ainsi que des traces d’irisation et une traînée d’hydrocarbure au Nord d’Hendaye. Au nord des côtes ibériques, les vols de repérage des pollutions réalisés aujourd’hui par des avions et des hélicoptères espagnols, ont permis de localiser trois groupes épars de galettes au large du Pays basque espagnol et de la Cantabrie où ont travaillé des flottilles de pêche espagnoles.

04/03/2003

La flottille de pêcheurs réquisitionnés pour la lutte antipollution à Saint Jean de Luz a récupéré ce jour 15 T de produit (boulettes de pétrole mélangées avec des macrodéchets) en zone côtière entre Bayonne et Saint Jean de Luz sous la conduite du patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale

03/03/2003

Le maintien de conditions météorologiques défavorables a empêché la reprise des vols de surveillance et de repérage français prévus aujourd’hui et la sortie des navires antipollution. Ces derniers sont restés en attente dans leurs ports base de même que le D’ENTRECASTEAUX, navire océanographique de la Marine nationale chargé de la coordination, à quai à La Pallice.

02/03/2003

La flotte anti-pollution coordonnée par le bâtiment océanographique d’Entrecasteaux se trouve actuellement à quai à La Pallice en attente d’une amélioration des conditions météorologiques.

27/02/2003

Le navire océanographique D’Entrecasteaux a appareillé de Brest en milieu de matinée afin de relever l’aviso PM L’Her dans la mission de coordination des moyens de lutte antipollution réquisitionnés dans le cadre du plan POLMAR/Mer.

26/02/2003

Dix sept navires de pêche de la flotte antipollution ont appareillé ce matin des ports de Capbreton et de Saint-Jean de Luz pour rechercher des points de pollutions susceptibles de dériver en zone côtière entre la frontière franco-espagnole et Mimizan. Ces recherches se sont avérées négatives.

24/02/2003

Les patrouilles de surveillance côtière et les 4 vols d’observation et de re-localisation des pollutions ont été effectués aujourd’hui dans des conditions météorologiques relativement défavorables ; l’avion ATR 42 italien, spécialisé dans la télédétection des pollutions en mer, a cependant observé 4 points de pollution dans une zone située entre 80 et 110 km à l’ouest de Mimizan ainsi qu’une traînée de 10x2 mètres à 110 km au nord ouest du Cap Ferret. Les navires de pêche réquisitionnés et les moyens côtiers d’Etat n’ont pas relevé de pollution près des côtes, notamment entre la frontière franco-espagnole et la Rochelle.

23/02/2003

Après les mauvaises conditions météo qui n’ont pas permis à la flotte antipollution d’appareiller hier, celle-ci, coordonnée en zone côtière par la vedette EIDER des Affaires maritimes et au large par l’aviso PM L’HER, a pris la mer ce matin pour travailler devant les côtes entre Hendaye et Capbreton ainsi que dans une zone centrée à 70 km à l’ouest de Biscarrosse.

21/02/2003

Les mauvaises conditions météorologiques rencontrées aujourd’hui en mer (vent soufflant à 70 km/h au large, mer forte) ont conduit les navires de la flotte antipollution française placés sous la coordination de l’aviso PM L’HER, qui ont tous appareillé ce matin, à rentrer dans leurs ports respectifs de Saint-Jean de Luz et de Capbreton (navires côtiers) ainsi qu’à Bayonne (chalutiers hauturiers et bâtiments de soutien).

19/02/2003

La lutte contre la pollution résiduelle du Prestige s’est poursuivie aujourd’hui au large des côtes basques et landaises avec un total de 104 T récupérées dans la journée. Alors que les 35 navires de pêche de Capbreton, Bayonne et Saint Jean de Luz, sortis en mer ce matin, ramassaient à l’épuisette dans une zone côtière peu dense en pollution, 5 T de produit polluant ainsi que 26 grands sacs de macrodéchets souillés, les BSHM AILETTE et ALCYON ont embarqué à leur bord des culs de chalut contenant 99 T de produit récupérés par les chalutiers vendéens et rochelais dans une zone située à une cinquantaine de kilomètres au large des côtes basques et landaises, entre Capbreton et Mimizan.

16/02/2003

La lutte contre la pollution résiduelle du Prestige s’est poursuivie aujourd’hui au large des côtes basques et landaises avec un total de 104 T récupérées dans la journée. Alors que les 35 navires de pêche de Capbreton, Bayonne et Saint Jean de Luz, sortis en mer ce matin, ramassaient à l’épuisette dans une zone côtière peu dense en pollution, 5 T de produit polluant ainsi que 26 grands sacs de macrodéchets souillés, les BSHM AILETTE et ALCYON ont embarqué à leur bord des culs de chalut contenant 99 T de produit récupérés par les chalutiers vendéens et rochelais dans une zone située à une cinquantaine de kilomètres au large des côtes basques et landaises, entre Capbreton et Mimizan.

15/02/2003

Les navires français de lutte contre la pollution résiduelle du Prestige présente dans le Golfe de Gascogne, avaient récupéré ce jour en fin d’après-midi un total de pollution d’environ 81 T (10 T par épuisettes et 71 T par chaluts spécialisés). Coordonnés par la frégate GERMINAL, les navires de pêche français et les bâtiments de soutien français et espagnols ont principalement travaillé à une cinquantaine de kilomètres au large des côtes basques et landaises, entre Capbreton et Mimizan. Les vols d’observations aériennes du jour, réalisés dans des conditions de visibilité moyenne par des avions français, anglais et espagnols ainsi que par l’hélicoptère du GERMINAL, ont permis de localiser des concentrations de pollution (chapelets de galettes, amas de boulettes ou plaques de quelques mètres de diamètre) à quelques dizaines de kilomètres au large des côtes des Pyrénées Atlantique, des Landes et du Pays basque espagnol et d’orienter vers elles les navires de récupération. Ils ont également permis de détecter à nouveau des galettes éparses de moins d’un mètre de diamètre au large de l’embouchure de la Gironde et des côtes de ce département et une tache importante à 80 Km au Nord de Bilbao (Espagne).

14/02/2003

La flottille antipollution conduite par la frégate GERMINAL et composée de navires de pêche français et de bâtiments de soutien a récupéré ce jour un total de pollution d'environ 87 T (40 T par épuisettes et 47 T par chaluts spécialisés) Le travail de récupération s'est à nouveau déroulé sur des concentrations de pollutions situées à quelques dizaines de kilomètres au large des côtes basques et landaises, entre Capbreton et Mimizan, où ils ont été rejoints par plusieurs navires de pêches espagnols travaillant également avec des épuisettes.

12/02/2003

Le travail de récupération des pollutions résiduelles issues du naufrage du Prestige se poursuit dans les eaux situées au large des côtes basques et landaises. La flottille antipollution conduite par la frégate GERMINAL a continué aujourd’hui son travail à proximité d’un groupe de pêcheurs espagnols dans une zone centrée à environ 40 km à l’ouest de Capbreton. Elle y a récupéré un total de pollution supérieur à 83 T (40 T par épuisette, 40 T par chalutage et 3 T par pompage).

11/02/2003

La flottille antipollution conduite par la frégate GERMINAL a poursuivi aujourd'hui le travail de récupération dans une zone centrée à environ 40 km à l'ouest de Capbreton, au nord du Pays Basque espagnol. Le total des pollutions qu'elle a récupéré se monte à 101 T (58 T par épuisette, 40 T par chalutage et 3 T par pompage). Une cinquantaine de bâtiments de pêche espagnols travaillaient à ses côtés dont les résultats du jour ne sont pas encore connus. Hier les flottilles de pêche espagnoles, qui comportaient 256 unités réparties devant les côtes de la Cantabrie et du pays Basque espagnol, avaient récupéré un total d'environ 1670 T de produit polluant.

10/02/2003

La flottille antipollution conduite par la frégate GERMINAL a poursuivi aujourd’hui le travail de récupération dans une zone centrée à environ 40 km à l’ouest de Capbreton, au nord du Pays Basque espagnol. Le total des pollutions récupérées, en fin d’après-midi, se montait à 138 T (57 T par épuisette, 59 T par chalutage et 22 T par pompage). Les observations aériennes du jour, réalisées dans des conditions favorables, ont permis de confirmer la présence en surface de quelques galettes isolées de moins d’un mètre de diamètre et de deux traînées d’une centaine de galettes à quelques dizaines de kilomètres devant les côtes de la Gironde. En zone côtière, l’avion des douanes françaises a également repéré des macrodéchets et des taches marrons entre deux eaux, devant les côtes de Pyrénées Atlantique. Les principales concentrations restent localisées au Nord du Pays Basque espagnol et de Cantabrie, jusqu’à 40 km à l’ouest des côtes des Pyrénées Atlantiques, lieu de travail actuel des flottilles de récupération françaises et espagnoles.

09/02/2003

Les bâtiments spécialisés de la flottille antipollution conduite par la frégate GERMINAL ont poursuivi aujourd’hui le travail de récupération à environ 50 km au large des Pyrénées Atlantiques, au nord du Pays Basque espagnol. Toutefois des difficultés techniques sont apparues dans le pompage et le relevage de certains chaluts remplis de polluants en raison de la présence de nombreux macrodéchets mélangés aux hydrocarbures. En l’absence de pollution en zone côtière, le travail à l’épuisette des navires de pêche plus petits n’a pas pu reprendre de façon significative.

07/02/2003

Si les conditions météorologiques se prêtaient bien aujourd’hui à la récupération des pollutions en mer, les navires antipollutions ont eu aujourd’hui des résultats limités par la rareté des taches repérables devant les côtes des Pyrénées Atlantiques. En fin d’après-midi, dans de bonnes conditions de mer, ils avaient néanmoins récupéré plus de 29 tonnes de produit polluant (25 T par épuisette, 4 T par chalutage) et poursuivaient leur travail en étendant leurs investigations vers les eaux espagnoles où les quantités signalées sont plus importantes. Les flottilles de pêche du Pays Basque espagnol et de Cantabrie ont en effet récupéré depuis trois jours plusieurs milliers de tonnes à proximité de leur côtes, principalement dans la zone de Bilbao. Les observations aériennes du jour, réalisées dans des conditions favorables, ont permis de repérer en surface une quinzaine de concentrations de pollutions (traînées de galettes de plusieurs centaines de mètres, plaques de quelques mètres de diamètre) situées principalement dans la zone côtière entre Biscarosse et la frontière franco-espagnole, à faible distance du littoral. Par ailleurs plusieurs taches éparses ont été observées à quelques dizaines de kilomètres des côtes de Gironde, à proximité du bassin d’Arcachon, et au large des côtes landaises. La dérive de toutes ces taches devraient les entraîner faiblement vers le large dans les 48h à venir.

05/02/2003

Les observations aériennes du jour confirment celles de la veille et font état de plusieurs dizaines de points de pollution (traînées de galettes de plusieurs centaines de mètres, plaques de quelques mètres de diamètre) situés principalement dans la zone côtière entre le bassin d’Arcachon et la frontière franco-espagnole, jusqu’à une distance de 10 km du littoral.

Les navires antipollution ont récupéré aujourd’hui dans des conditions de mer peu favorables plus d’une vingtaine de tonnes de produit polluant dans la baie de Saint Jean de Luz (9 T par épuisette), au large du bassin d’Arcachon (10 T par bâtiments spécialisé) et à l’entrée de celui-ci (3 T par chalutage).

04/02/2003

La flotte antipollution européenne, immobilisée à quai aujourd'hui en raison des mauvaises conditions météo, a repris la mer dans la soirée pour profiter d'une légère accalmie attendue demain après-midi et les deux jours suivants.

Le dispositif comprendra quatre groupes placés sous la coordination générale de la frégate GERMINAL de la marine nationale :

  • les quatre bâtiments spécialisés dans le pompage qui opéreront à 60 km au large des côtes Landaises sous la conduite du GERMINAL,
  • un groupe de huit chalutiers équipés de chaluts spécifiques qui travailleront à proximité du bassin d'Arcachon avec le soutien de l'AILETTE
  • un groupe de huit navires de pêche de Saint Jean de Luz qui travailleront près des côtes des Pyrénées Atlantiques sous la conduite de l'ALCYON
  • un groupe de navires de pêche espagnols qui doivent opérer au nord du Pays Basque espagnol sous la coordination locale de l'ALONSO DE CHAVEZ.

Les observations aériennes de ce jour, réalisées au cours de 6 vols dans les zones côtières et au large ont permis de confirmer la présence de nombreuses zones de pollution à proximité de la côte entre Lacanau et la frontière espagnole. D'autres taches, plaques et traînées de pollution ont été repérées plus au large, principalement à une soixantaine de kilomètres au large du bassin d'Arcachon.

03/02/2003

Les conditions météorologiques actuelles (vent de nord-ouest en rafale jusqu’à 100 km/h, vagues de 7 m) et celles prévues dans les jours prochains interdisent d’entreprendre toute opération de ramassage de polluant en mer sans risques sérieux pour le personnel et le matériel. Le dispositif spécialisé de lutte contre la pollution en mer n’a donc pas pu appareiller de La Pallice pour reprendre ces opérations.

02/02/2003

La frégate de surveillance GERMINAL a appareillé de Brest aujourd’hui en fin d’après midi pour rallier demain le port de soutien logistique de la Pallice (la Rochelle) dans le cadre de sa mission de coordination des actions de lutte antipollution consécutives au naufrage du pétrolier Prestige qui reprendront dès la prochaine amélioration des conditions météorologiques en haute mer.Le patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale (dispositif POLMAR mer), ainsi qu’un petit navire de pêche de Saint-Jean de Luz (dispositif POLMAR terre) qui effectuaient respectivement une mission de surveillance et de mise en place d’un filet antipollution à l’interface terre/mer ont pu, lors d’une courte amélioration de l’état de la mer constatée localement ce matin à proximité de Biarritz, récupérer environ 300 kg de fuel au moyen d’épuisettes.

01/02/2003

Les bâtiments de la flotte européenne (France, Norvège, Danemark, Pays Bas, Angleterre, Espagne) ainsi que les navires de pêche français et espagnols intégrés dans le dispositif de lutte antipollution sont immobilisés à quai dans l’attente d’une amélioration des conditions météorologiques. Au cours de la prochaine mission de récupération en mer ce dispositif, qui est placé sous le contrôle du Préfet maritime de l’Atlantique, sera articulé en plusieurs groupes et coordonné par la frégate de surveillance GERMINAL. Les actions de surveillance et de suivi de la pollution en mer sont néanmoins maintenues quotidiennement le long des côtes françaises et au large avec les moyens aériens des administrations de l’Etat (Douanes, Affaires maritimes, Gendarmerie maritime, Marine nationale) et des moyens affrétés. Ces missions permettent notamment d’apporter chaque jour au profit du comité d’experts des informations sur le type, la position, l’apparence et la dérive des pollutions observées en mer.

31/01/2003

La frégate de surveillance Germinal, actuellement à quai à Brest, appareillera dimanche en fin d’après-midi pour, d’une part, intégrer le dispositif de lutte antipollution actuellement replié dans le port de soutien logistique de la Pallice à cause du mauvais temps et, d’autre part, prendre le relais du navire océanographique d’Entrecasteaux lors de la prochaine mission de coordination des moyens maritimes européens.Cette prochaine mission de récupération est subordonnée à l’amélioration des conditions météorologiques qui empêchent pour le moment toute action de lutte antipollution compte tenu des prévisions météorologiques pour la journée de samedi : mer forte, houle d’ouest de 3 mètres et vents d’ouest à nord ouest.

30/01/2003

La flotte antipollution européenne, les navires d’Etats, les chalutiers français et espagnols sont à quai dans le port de soutien logistique de la Pallice et en Espagne compte tenu des très mauvaises conditions météorologiques actuellement rencontrées en mer ; ces conditions ont conduit également à annuler les patrouilles côtières programmées le long des côtes françaises, du sud de la Bretagne à la frontière franco-espagnole.Le navire océanographique d’Entrecasteaux poursuit sa route vers Brest où il devrait arriver le 31 janvier en soirée. Ce dispositif va être configuré pour de nouvelles missions de récupération en haute mer et à proximité des côtes qui seront entreprises dès la prochaine accalmie.

29/01/2003

L’ensemble de la flotte antipollution européenne fait route en remontant du sud le long de la côte pour se replier à partir de ce soir vers le port de soutien logistique de la Pallice du fait des très mauvaises conditions météorologiques rencontrées en mer aujourd’hui ; ces conditions vont notamment rendre difficile les missions d’observation et interdire les actions de récupération en mer pour les prochains jours. Au total, plus de 2080 T de polluants ont été pompés ou récupérés en mer par ce dispositif entre le 25 et le 28 janvier dernier.

28/01/2003

La flotte antipollution a quitté ce matin la zone de travail située à 150 km à l’Ouest de la Gironde pour se rendre d’une part dans une zone située au large du bassin d’Arcachon et d’autre part dans une zone située entre l’Ile d’Oléron et l’Ile de Ré afin de procéder à la recherche et à la récupération de petites pollutions signalées localement. Ce dispositif de lutte n’a pas été en mesure aujourd’hui de procéder au pompage ou au chalutage de pollution en mer du fait des conditions météorologiques très défavorables (creux de 4 à 5 mètres).

27/01/2003

L'épais brouillard rencontré aujourd'hui dans le golfe de Gascogne, tant en l'air par les avions qu'en mer par les navires du dispositif européen de lutte antipollution, n'a pas facilité les actions de récupération ainsi que les observations aériennes. La flotte antipollution a néanmoins poursuivi les actions de récupération de fuel sous le contrôle du D'ENTRECASTEAUX, notamment sur la principale zone de pollution située à 150 km environ à l'Ouest de la Gironde pour ramasser, au total, 36,5 T de polluant dont 1,5 T par chalutage. De plus, une cinquantaine de chalutiers espagnols a opéré près des côtes espagnoles dans le sud du golfe de Gascogne pour rechercher et récupérer le cas échéant les pollutions susceptibles d'être rencontrées dans cette zone.

26/01/2003

Le dispositif antipollution européen a poursuivi ce jour les opérations de récupération et ramassé, au total, plus de 77T de polluant. Les navires de pêche espagnols qui avaient ramassé une importante quantité de produit ces jours derniers sont rentrés à leur port d’attache. Les observations aériennes réalisées ce jour par un avion non spécialisé français pourraient avoir décelé une nouvelle concentration de pollution à 50 km des côtes de Loire-Atlantique. Toutefois cette détection demande à être re-précisée dès demain par un avion spécialisé qui devrait être en mesure de définir avec certitude la présence d’éléments polluants dans cette zone et son lien avec le naufrage du Prestige.

25/01/2003

Le dispositif antipollution européen a poursuivi ce jour les opérations de récupération et ramassé, au total, plus de 610T de polluant. La moitié des navires de pêche espagnols qui avaient ramassé l'importante quantité de 1268 T de produit hier sont rentrés à leur port décharger, tandis qu'une soixantaine d'entre eux ont poursuivi le travail dans la zone la plus dense de pollutions avant de rentrer à leur tour dans l'après-midi. Leur action de ramassage a permis de collecter 480 T d'hydrocarbures. La flotte antipollution spécialisée a travaillé dans cette même zone et récupéré environ 130 tonnes d'hydrocarbures.

23/01/2003

L’amélioration des conditions de visibilité a permis de relocaliser par observation aérienne la principale zone de pollution qui se situe à présent au large des côtes de Vendée, de Charente maritime et de Gironde à une distance de l’ordre de 60 km. Quelques taches de taille limitée ont également été repérées entre la côte et cette zone de pollution.

22/01/2003

Les mauvaises conditions météo (houle de six mètres) n'ont pas permis la reprise des opérations de lutte en mer et réduit l'efficacité des patrouilles littorales et des observations aériennes. Néanmoins deux traces de pollutions ont été localisées aujourd'hui, l'une à 120 km à l'ouest de l'Ile d'Yeu (signalée par un chalutier), l'autre à 80 km à l'ouest de l'embouchure de la Gironde (observation aérienne). Une accalmie des conditions météorologiques prévues en mer devrait permettre la reprise du travail de récupération à compter de vendredi après-midi.

21/01/2003

Les observations aériennes réalisées ce jour devant les côtes de Charente maritime et de Vendée, dans des conditions de visibilité très réduites, n'ont pas permis de re-localiser la pollution se rapprochant du littoral. Les mauvaises conditions météo ont rendu impossibles tant les opérations de lutte en mer que les patrouilles littorales. Aussi, devant la difficulté, voire l'impossibilité de réaliser des observations fiables et au vu des constatations antérieures on ne peut exclure des arrivées plus ou moins importantes d'hydrocarbures dans les jours à venir en particulier sur les côtes entre la Vendée et les Landes.

20/01/2003

Les prévisions de dérive des pollutions visibles en surface, établies par le comité d'experts à partir des observations du 19 janvier, font état pour le jeudi 24 janvier d'une progression de leur dérive vers le sud-est. Ces pollutions se maintiendraient ainsi à environ cinquante kilomètres des côtes de Vendée, et se rapprocheraient de celles de Charente-Maritime et de Gironde. D'ici là de nouveaux arrivages à la côte, comparables à ceux qui ont déjà été observés - voire plus conséquents - sont probables, en particulier dans ces trois départements. Des arrivages plus importants sont ensuite possibles si les conditions météorologiques restent les mêmes. Pour les trois prochains jours, ces conditions météorologiques devraient continuer à interdire toute activité de récupération en mer et à rendre très difficiles les observations aériennes et l'établissement de prévisions plus précises.

19/01/2003

Les prévisions de dérive des pollutions visibles en surface, établies par le comité d'experts, font état pour le mercredi 23 janvier d'un rapprochement de celles-ci jusqu'à environ cinquante kilomètres des côtes de Vendée, de Charente-Maritime et de Gironde. D'ici là de nouveaux arrivages à la côte, comparables à ceux qui ont déjà été observés, sont probables, en particulier dans ces trois départements. Des arrivages plus importants sont ensuite possibles si les conditions météorologiques restent les mêmes.

18/01/2003

Les activités de récupérations ne pouvant reprendre en raison de l'aggravation des conditions météorologiques et en particulier de la houle sur zone, la flotte antipollution européenne a rejoint ce jour le port de La Pallice (et Gijon pour les Espagnols). Elle se tient prête à reprendre les opérations dès la prochaine accalmie qui n'est pas attendue avant 72h. La surveillance aérienne orientée sur la recherche des limites Nord et Est de la zone principale de pollution a également été perturbée par les conditions atmosphériques. Seuls quelques amas de boulettes épars d'1m de diamètre au plus ont été observées. Le plus proche des côtes a été localisé à 220 km à l'Ouest de l'embouchure de la Gironde. La surveillance côtière par moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution significative à proximité du littoral. Ceci n'exclut pas, en raison de l'orientation des vents vers la terre, la possibilité d'arrivages sur les côtes de petites quantités de produit, non détectables en surface.

17/01/2003

La flotte antipollution européenne a poursuivi ce jour les opérations de récupération de pollution dans le golfe de Gascogne mais la houle importante qui s'est installée sur zone et l'éparpillement des taches rendent le pompage très peu efficace. En milieu d'après-midi, seules une douzaine de tonnes de produit avaient été récupérées par pompage. La surveillance aérienne sur le centre du Golfe de Gascogne a permis malgré de mauvaises conditions de visibilité, de confirmer la position de la principale zone de pollution visible entre 320 et 400 km à l'Ouest de la côte de l'Aquitaine et de la Charente-maritime, avec des détections de pollution les plus au sud à environ 150 km au nord des côtes espagnoles. La surveillance côtière par hélicoptères et moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution à proximité du littoral. Ceci n'exclut pas, en raison de l'orientation des vents vers la terre, la possibilité d'arrivages sur les côtes de petites quantités de produit, non détectable en surface.

16/01/2003

La flotte antipollution européenne a poursuivi ce jour les opérations de récupération de pollution dans le golfe de Gascogne dans des conditions difficiles. En milieu d'après-midi, près de 76T de produit avaient été récupérées par pompage. Les trois chalutiers de Saint Jean de Luz ont quitté le dispositif et sont remplacé par trois chalutiers de La Rochelle qui effectuent des patrouilles côtières devant la Charente Maritime et la Gironde et sont prêt au chalutage des pollutions éventuellement trouvées. La surveillance aérienne de ce jour sur le centre du Golfe de Gascogne a permis de confirmer la position de la principale zone de pollution visible entre 350 et 450 km à l'Ouest de la côte de l'Aquitaine avec des détections de pollution les plus au sud à environ 100 km au nord des côtes espagnoles. Deux amas de boulettes à proximité des plages de Biscarosse et à 20 km à l'ouest la plage de Messanges (Landes) ont par ailleurs été signalés par des chalutiers. Hormis cela, la surveillance côtière par moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution à proximité du littoral.

15/01/2003

La flotte antipollution européenne a poursuivi ce jour les opérations de récupération de pollution dans le golfe de Gascogne dans des conditions satisfaisantes. En milieu d'après-midi, près de 66T de produit avaient été récupérées par pompage et environ 10 T par chalutage. La surveillance aérienne de ce jour sur le centre du Golfe de Gascogne a permis de localiser la principale zone de pollution visible entre 380 et 450 km à l’Ouest de la côte de l'Aquitaine et de la Charente Maritime avec des détection de pollution les plus au sud à environ 100 km au nord des côtes espagnoles. Deux amas de boulettes à l'ouest de l'embouchure de la Gironde ont par ailleurs été signalés par un chalutier. Hormis cela, la surveillance côtière par moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution à proximité du littoral.

14/01/2003

La flotte antipollution européenne a poursuivi ce jour les opérations de récupération de pollution dans le golfe de Gascogne dans des conditions moins aisées qu'hier. En fin d'après-midi, près de 65T de produit avaient été récupérées par pompage et environ 18 T par chalutage.La surveillance aérienne de ce jour sur le centre du Golfe de Gascogne a permis de localiser la principale zone de pollution visible entre 350 et 450 km à l'Ouest de la côte d'Aquitaine et de Charente-maritime avec des détections de pollution les plus au sud à environ 70 km au nord des côtes espagnoles. La surveillance côtière par moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution à proximité du littoral.

13/01/2003

La flotte antipollution européenne a repris ce jour les opérations de récupération de pollution dans le golfe de Gascogne. Plus de 100 T de produit ont été récupérées par pompage et environ 7 T par chalutage. La surveillance aérienne de ce jour sur le centre du Golfe de Gascogne a confirmé le positionnement de la principale zone de pollution visible à 320 km à l'Ouest de la côte de l'Aquitaine. La surveillance côtière par moyens nautiques n'a pas permis d'observer de pollution à proximité du littoral.

12/01/2003

La flotte antipollution européenne, qui a relâché aujourd’hui quelques heures à Gijon en raison du maintien de conditions météorologiques défavorables sur les zones de pollution, appareille ce soir pour être à nouveau à pied d’œuvre demain matin. La surveillance aérienne de ce jour sur le centre du Golfe de Gascogne, à laquelle participait pour la première fois un avion ATR 42 italien, a repositionné la principale zone de pollution visible à 300 km à l’Ouest de la côte de l’Aquitaine. Elle est complétée par une surveillance côtière par moyens nautiques qui n’ont pas observé de pollution à proximité des côtes.

11/01/2003

En l'absence de l'amélioration météorologique attendue, la flotte antipollution européenne, en action de repérage au cœur du Golfe de Gascogne, n'a pu reprendre les opérations de récupération de pollution et se dirige vers Gijon pour y relâcher dimanche. La surveillance aérienne de ce jour, focalisée sur le centre du Golfe de Gascogne, a repositionné la principale zone de pollution visible à 300 km à l'Ouest de la côte de l'Aquitaine.

10/01/2003

Les navires de lutte antipollution coordonnés par le bâtiment hydrographique D'ENTRECASTEAUX ont repris cette après-midi les opérations de pompage dans une zone située à 280 km au large de l'embouchure de la Gironde. Ils ont récupéré dans des conditions peu favorables plus de 61 T de produit polluant. Compte-tenu de ces conditions, les tentatives de reprise des opérations de chalutage n'ont pas donné de résultat.

09/01/2003

La flotte de dépollution européenne, appareille ce soir de La Rochelle pour profiter d'une fenêtre météo favorable à la reprise des opérations de pompage et de chalutage, prévue ce week-end. La surveillance aérienne de ce jour s'est concentrée sur le centre du Golfe de Gascogne. Elle a permis de constater que les nombreuse taches de pollutions visibles qui s'y trouvent se sont légèrement éloignées du littoral français et se trouvent à présent dans une zone située entre 250 et 450 km à l'Ouest de la côte des Landes.

08/01/2003

La surveillance aérienne intensive de ce jour a permis de repérer, dans des conditions d’observation satisfaisantes, de très nombreuses taches de pollution, principalement dans une zone située entre 250 et 300 km à l’Ouest de la côte des Landes. L’appareillage de la flotte de dépollution européenne, pour traiter cette menace, est prévu jeudi 9 janvier en soirée de façon à profiter d’une fenêtre météo favorable à la reprise des opérations de pompage et de chalutage, prévue ce week-end.

07/01/2003

La plupart des navires de la flotte de dépollution européenne relâchent au port de La Rochelle La Pallice où une base logistique avancée est installée. Ils sont parés à appareiller dès qu’une fenêtre météo favorable à la reprise des opérations de pompage ou de chalutage se présentera. La surveillance aérienne intensive a permis de repérer, dans des conditions météorologiques difficiles, quelques taches significative à l’ouest de la Charente Maritime et des Landes.

06/01/2003

La flotte de dépollution européenne a réussi a pomper ce jour 25 tonnes d’hydrocarbure dans la zone de pollution présente à 180 km au large de l’embouchure de la Gironde. Ces opérations se sont déroulées dans des conditions météorologiques difficiles qui ont interdit aux autres navires la mise en œuvre de leurs systèmes de chalutage de pollution. En l’absence d’amélioration prévisible à court terme, tous les bâtiments ont rejoint différents ports en attente d’une météo pratiquable. La surveillance aérienne intensive a permis de repérer, dans ces conditions météorologiques défavorables, quelques taches significative à l’ouest des Landes, de la Charente Maritime et de la Vendée.

05/01/2003

La surveillance aérienne intensive et les observations nautiques réalisées ce jour sur une large zone côtière dans des conditions météorologiques peu favorables ont permis de confirmer une stabilisation des pollutions visibles situées le plus près des côtes, en face de la Vendée et de la Charente-Maritime ainsi que la poursuite de la fragmentation des taches de pollutions au large de l’Aquitaine. L’état de la mer ce jour a interdit la mise en œuvre des systèmes de ramassage de pollution par les navires sur zone

04/01/2003

La surveillance aérienne intensive réalisée ce jour sur une large zone côtière dans des conditions météorologiques peu favorables ont permis de relocaliser les pollutions situées le plus près des côtes, en face de la Vendée et de la Charente-Maritime ainsi que les taches de pollutions plus importantes au large de l’Aquitaine. En revanche les conditions météorologique n’ont pas permis aux bâtiments qui se sont rendu au large de l’Ile de Ré d’entreprendre de nouvelles opérations de chalutage.

03/01/2003

En raison de la localisation dans la partie française du Golfe de Gascogne des principales pollutions visibles, la responsabilité de coordination des actions antipollution dans le cadre du Biscaye Plan pour la zone française est transférée des autorités espagnoles vers les autorités françaises. Dans le même temps un glissement vers la zone française d’une partie des moyens européens sollicités contre la pollution provoquée par le Prestige va s’opérer dans la journée de demain pour y être opérationnelle dimanche. Par ailleurs, le dispositif espagnol poursuit son travail en étroite collaboration avec les autorités françaises pour la zone espagnole. La surveillance aérienne réalisée ce jour dans de mauvaises conditions météorologiques sur les pollutions situées le plus près des côtes a permis de localiser une quinzaine de taches significatives de 1 à 5 mètres de diamètre à moins de 80 km des côtes dont une a 40 km au sud de Belle-Ile et une à 25 km à l’Ouest de l’Ile d’Yeu.

02/01/2003

La surveillance réalisée ce jour par deux avions Falcon de la Marine Nationale sur le front avant de la pollution présente dans le golfe de Gascogne a permis de constater que des traces significatives sous forme d’ensemble de boulettes, de galettes et de plaques émulsionnées se trouvaient désormais à environ 55 nautiques (100km) des côtes françaises à l’ouest des îles de la Charente Maritime. Des aéronefs espagnols ont également effectués des vols de surveillance dans le golfe de Gascogne et ont repéré des pollutions sous forme de traînées de boulettes et de plaques émulsionnées particulièrement conséquentes en étendue se situant pour le partie la plus avancée à 210 km dans l’ouest de l’estuaire de la Gironde

01/01/2003

Les prélèvements effectués hier sur les plages de Biscarosse ont été analysés cette nuit et ce matin par le LASEM et le CEDRE. Les experts de ces deux laboratoires aboutissent à la conclusion qu’il s’agit de traces de pollution par hydrocarbures provenant du pétrolier PRESTIGE. La surveillance réalisée ce jour par un avion Falcon de la Marine Nationale sur le front avant de la pollution présente dans le golfe de Gascogne a permis de constater que les premières traces significatives se trouvaient désormais à environ 100 nautiques (180 km) des côtes françaises. Aucun autre moyen français ou espagnol n’a pu voler ce jour en haute mer compte tenu des conditions météorologiques très défavorables. Des vols côtiers d’hélicoptères de la gendarmerie, de la sécurité civile et de la Marine ont pu être effectués le long des côtes de Biarritz à La Rochelle sans observation de pollutions significatives.

31/12/2002

Des traces d’hydrocarbure sous forme de boulettes ont été constatées sur une frange littorale de 8 km entre le Cap Ferret et Biscarosse. A l’heure actuelle, il n’est pas possible de connaître l’origine de cette pollution, des prélèvements ont été effectué par la Gendarmerie Nationale et vont être acheminés en soirée au LASEM de Brest et au CEDRE. Les analyses permettront d’identifier la provenance de cette pollution. Un avion FALCON 50 de la Marine nationale et deux hélicoptères de la Gendarmerie nationale ont également effectué des survols du littoral landais pour évaluer l’ampleur de la pollution diffuse présente sur certaines plages. Ces observations aériennes se sont avérées négatives . La surveillance réalisée ce jour par un avion POLMAR des Douanes sur le front avant de la pollution présente dans le golfe de Gascogne n’a pas permis de déceler de traces d’hydrocarbure au devant des plaques de polluant observés hier . Toutefois, au vu des conditions de visibilité réduite, un autre vol est programmé dès demain pour évaluer l’avancée de la pollution vers les côtes.

30/12/2002

Les observations réalisées ce jour par un avion Falcon 50 de la Marine nationale sur la pollution présente dans le golfe de Gascogne confirment les prévisions à trois jours du collège d’experts réunis au CEDRE . Une progression vers l’Est d’une centaine de plaques d’hydrocarbure de diamètre variable (2 à 10 mètres) a en effet pu être constatée ce jour. Cette pollution observée se situe à environ 330 km des côtes françaises les plus proches et les premiers éléments de polluant ont pénétré dans la zone économique exclusive française. Les patrouilles réalisées par l’EIDER des Affaires maritimes dans une frange côtière de 10 km entre Mimizan et Hendaye n’ont décelé aucune trace de pollution par hydrocarbure dans les zones investiguées. Au vue des observations réalisées ce jour le long de la frange côtière du Sud-Ouest, il existe une forte probabilité d’absence de traces de pollutions provenant du Prestige à moins de 330 km des côtes.

29/12/2002

L'observation aérienne réalisée ce jour par l'avion POLMAR des douanes le long de la frange côtière des Landes et du Pays Basque français montre l'absence de traces d’hydrocarbure à l'approche immédiate de ces côtes. Cette observation a été confirmée par la surveillance côtière effectuée par le patrouilleur ARAMIS de la Marine nationale entre Hendaye et Mimizan.

28/12/2002

Les observations aériennes de ce jour ont permis le re-localisation au nord du cap Ortegal d'une centaine de plaques d'hydrocarbure d'un diamètre de 2 à 10 mètres à environ 160 km des côtes espagnoles et à 350 km des côtes françaises les plus proches.

27/12/2002

Les observations aériennes effectuées ce jour, dans une zone maritime comprise entre la pointe d'Arcachon, la frontière franco-espagnole et l'Est de Santander en Espagne, confirment la dissipation des traces de pollution relevées dans ce secteur le 21 décembre dernier.

26/12/2002

La nappe observée ces derniers jours dans le Nord du Cap Ortegal a progressé vers la zone de responsabilité française avec une nouvelle cinématique orientée Est - Nord/Est.

25/12/2002

Les mauvaises conditions météorologiques rencontrées aujourd'hui à l'ouvert et dans le golfe de Gascogne n'ont pas permis aux moyens spécialisés français et étrangers, engagés dans les opérations de lutte antipollution consécutives au naufrage du pétrolier Prestige, d'opérer en mer.

24/12/2002

Le vol de surveillance aérienne effectué ce jour dans le golfe de Gascogne, dans un secteur compris entre la frontière franco-espagnole, Biscarosse et l'ouest de Santander (eaux espagnoles), a confirmé l'absence avérée de pollution liée au naufrage du pétrolier Prestige dans cette zone.

23/12/2002

Le vol de surveillance aérienne effectué ce jour dans le golfe de Gascogne, dans un secteur compris entre Santander et l'Est de Gijon, n'a donné lieu à aucune observation de pollution liée au naufrage du pétrolier Prestige.

22/12/2002

Les taches observées au large de la Galice, modélisées sur la carte de situation et de prévisions de dérives vendredi dernier, se situaient à 12h00 aujourd'hui dans les eaux espagnoles, à environ 90 km au Nord-Ouest du Cap Ortegal. Les autorités espagnoles ont confié au NEUWERK, navire allemand spécialisé dans la lutte antipollution, une mission de récupération dans cette zone qui s'avère difficile en raison des mauvaises conditions météorologiques rencontrées.

20/12/2002

Les observations aériennes et les opérations de récupération menées en mer ce jour font état d'une pollution se présentant sous une forme huileuse et vieillie, éparpillée, globalement située à l'ouest de Santander entre 18 et 60 km des côtes. Les opérations de chalutage ont permis néanmoins de récupérer 3,5 tonnes de produit polluant.

19/12/2002

Les observations aériennes ainsi que les recherches et tentatives de chalutage de ce jour confirment la poursuite du processus de désagrégation des traces de pollution en mer. Toutefois, une quantité de produit de l'ordre de 3 Tonnes a été récupérée au large de Gijon et de Santander.

18/12/2002

Les observations aériennes et maritimes confirment l'absence de pollution visible pouvant provenir du Prestige entre le littoral français et le nord de Santander (170 kilomètres) et la difficulté de traitement par chalutage des taches détectées au-delà.

17/12/2002

Les recherches aériennes et les tentatives de chalutage réalisées ne permettent pas de récupérer des quantités significatives de produit polluant en mer. Quelques nappes de boulettes, traces d'irisation et quelques taches sont localisées par avion dans une zone située à l'Ouest de Santander.

16/12/2002

Reprise des opérations de recherche et de lutte antipollution par les navires français à l'ouest de Santander. Récupération par les chalutiers Aquitaine et Bougainville de trois mètres cube d'hydrocarbure entre Gijon et Santander. Localisation par l'avion POLMAR 1 des Douanes françaises d'une trentaine de taches de 5 à 40 mètres de diamètre et de six trainées de plusieurs centaines de mètres de long entre le nord-est de Santander, le nord-est de Gijon et le littoral espagnol.

15/12/2002

Redéploiement des navires de lutte antipollution sur les côtes nord de l'Espagne pour être en mesure de reprendre lundi les opérations de recherche et de chalutage des pollutions dans les zones de Santander et Gijon.

13/12/2002

Les conditions météorologiques favorables permettent aux avions (voir activité aérienne du jour) de repérer de nombreuses boulettes et taches brunâtres à l'ouest de Gijon et entre Gijon et Santander, jusqu'à 60 kilomètres au large. Les dérives prévisibles à 72 h de la pollution ne menacent pas les côtes françaises.

12/12/2002
  • La vedette Haize Hegoa des douanes et le patrouilleur Aramis de la Marine nationale patrouillent dans une bande côtière d'environ 10 km entre la frontière espagnole et Mimizan. Ils n'observent aucune trace de pollution.
  • L'aviso LV Lavallée, en liaison avec les moyens aériens, coordonne l'action des neuf chalutiers Bougainville, Orka, Epaulard, Laffite, Aquitaine, Baron, Magellan, Sopite et Ile des Faisans qui cherchent des traces de pollution à l'ouest de Santander, sans résultats.
  • Les chalutiers quittent la zone au soir pour rallier leurs ports bases (Bayonne et St Jean de Luz). De son côté le Lavallée rejoint Santander pour effectuer une escale technique.

L'avion Polmar 1 des Douanes repère une vingtaine de petites plaques d'hydrocarbures (de 1 à 10 mètres de diamètre) qui s'étendent dans une zone située à environ 50 kilomètres au nord-ouest de Santander. Ces plaques, trop diffuses et trop fragmentées, ne peuvent pas être récupérées par les chalutiers présents sur zone.

11/12/2002
  • Suite au repérage de quelques galettes d'hydrocarbures (3 à 5 mètres de diamètre) par un avion des Douanes, à une centaine de kilomètres au nord-est de Gijon, le LV Lavallée marque la pollution avec une bouée de surface. Cette bouée doit permettre un suivi et une récupération ultérieure de ces hydrocarbures.
  • Le BSHM Ailette et le chalutier Bougainville, ainsi que les huit autres chalutiers Orka, Epaulard, Laffite, Aquitaine, Baron, Magellan, Sopite et Ile des Faisans, progressent à l'ouest de Santander et pousuivent leurs opérations de recherche et de chalutage. Le BSR Elan les accompagne. La quantité de produit transférée à son bord est estimée à 1,5 tonnes.
  • Les vedettes Haize Hegoa des Douanes et Eider des Affaires maritimes patrouillent dans une bande côtière d'environ 10 km entre la frontière espagnole et Mimizan et n'observent aucune trace de pollution.
  • Deux vols d'observation maritime sont effectués par l'avion POLMAR 2 des Douanes à environ 100 km des côtes espagnoles et permettent, grâce aux observations, de coordonner la lutte contre la pollution en mer.
  • Un Falcon 50 opère également une surveillance à 50 km au nord-ouest de Santander et ne repère aucune pollution.
10/12/2002
  • L'aviso Lieutenant de vaisseau Lavallée relève le patrouilleur Sterne dans sa mission de coordination des chalutiers sur zone et repère une nappe fragmentée à 50 km à l'ouest de Santander. Les chalutiers récupèrent un mètre cube d'hydrocarbures qui sont ensuite évacués par le BSR Elan.
  • Le BSHM Ailette et les autres chalutiers, toujours dans la zone ouest de Santander, ne détectent aucune pollution.
  • Les vedettes Haize Hegoa des Douanes et Eider des Affaires maritimes patrouillent dans une bande côtière d'environ 10 km entre Hendaye et Capbreton et n'observent aucune trace de pollution.

Deux vols d'observation maritime sont effectués par les avions POLMAR 1 et 2 des Douanes à environ 200 km des côtes espagnoles. Ils ne repèrent aucune trace de pollution.

09/12/2002
  • Le patrouilleur Sterne et six chalutiers (Aquitaine, Laffitte, Orka, Epaulard, Le Baron, Magellan) appareillent de Bayonne et Saint-Jean de Luz pour se diriger vers la zone Nord de Santander. Ils ne détectent aucune pollution par hydrocarbure sur leur parcours.
  • Le BSHM Ailette et le chalutier Bougainville quittent Santander pour Gijon sans détecter de nouvelles pollutions. Ils sont soutenus par le BSR Elan.
  • L'Aramis, patrouilleur de la marine nationale basé à Bayonne, parcours la côte basque française sans détecter de trace de pollution.
  • Les chalutiers Sopite et Ile des Faisans testent un nouveau système de récupération d'hydrocarbure.
  • Deux vols d'observation côtière sont effectués par l'avion Polmar 1 des Douanes le long de la côte basque et jusqu'à Bilbao. Aucune trace de pollution n'est repérée hormis un amalgame brunâtre situé à une vingtaine de kilomètres d'Hendaye et suspecté d'être des macro déchets similaires à ceux identifiés la veille.
08/12/2002
  • Le patrouilleur Sterne et les six chalutiers Aquitaine, Laffitte, Orka, Epaulard, Le Baron, Magellan appareillent mais n'observent aucune trace de pollutions entre Bayonne et San Sebastian. Les pollutions observées la veille par avion étaient constituées selon toute vraisemblance de macro-déchets d'origine terrestre.
  • La vedette de surveillance Aramis patrouille dans une bande côtière de 10 km le long de la côte basque française et ne constate aucune pollution significative.
  • L'Ailette et le chalutier Bougainville investiguent une zone côtière entre le nord de Gijon et Santander mais ne décèlent pas de pollution importante.
  • Trois vols d'observation côtière sont effectués par les avions POLMAR 1 et 2 des douanes le long de la côte basque française et entre Santander et San Sebastian . Aucune trace de pollution significative n'est repérée.
07/12/2002
  • Les trois groupes de chalutiers équipés de chaluts antipollution (Aquitaine et Laffitte, Orka et Epaulard et Le Baron etMagellan) patrouillent dans la zone située au nord de Bilbao sous la conduite du patrouilleur Sterne. Le BSR Elan récupère les déchets du chalutage réalisé le 06/12 par le groupe Aquitaine et Laffitte.
  • Le BSHM Ailette accompagné des chalutiers Yannick et Bougainville se rend dans la zone nord de Santander sans trouver de concentration de pollution susceptible de permettre un pompage. L'Alcyon reste à quai à Bayonne en raison d'une avarie mécanique.
  • Deux vols d'observation côtière sont effectués par l'avion Polmar 2 des Douanes entre le nord de Bilbao et une zone située à 70 km à l'ouest de Santander. Aucune détection en mer mais une centaine de taches de 2 à 40 m de diamètre est repérée à proximité de la côte espagnole.
  • Un Falcon 50 de la Marine nationale réalise un vol entre Bilbao et la frontière franco-espagnole. Il repère plusieurs plaques et traînées d'émulsion et de boulettes de dimensions allant jusqu'à 200 m de long, pour 5 m de largeur, à proximité de la côte autour de San Sebastian. La plus proche des taches est à une quinzaine de kilomètres de la frontière. La provenance de ces pollutions n'est pas confirmée.
06/12/2002

Les navires de pêche Aquitaine et Laffitte expérimentent le chalutage en bœuf sous la conduite du patrouilleur Sterne. L'expérimentation montre que le chalutage est efficace mais délicat notamment en ce qui concerne la récupération des chaluts et le dosage de leur remplissage. Les navires sont rejoints par le bâtiment de soutien de région Elan chargé d'assurer le stockage et le transport des déchets vers les sites à terre.

Six autres chalutiers appareillent en soirée : deux groupes (Orka et Epaulard et Le Baron et Magellan) complètent le dispositif coordonné par la Sterne ; un troisième groupe (Yannick et Bougainville) retrouve l'Ailette et l'Alcyon qui quittent Bayonne pour le large de la Cantabrie ou des Asturies (entre Santander et Gijon). Trois vols de surveillance effectués par les avions spécialisés Polmar 1 et 2 des Douanes. Une centaine de tâches de 2 à 40 m de diamètre est repérée au nord-ouest de Santander, entre la côte espagnole et 80 kilomètres au large de celle-ci.

05/12/2002

- Les deux navires de pêche Aquitaine et Laffitte sont en route sur le front le plus à l'est des tâches observées. Ils doivent valider l'efficacité de la technique dite du chalutage en " bœuf " avec un chalut spécifique. Le patrouilleur Sterne coordonne les opérations sur cette zone. - Les BSHM Ailette et Alcyon se rendent à Bayonne pour une escale technique après avoir récupéré 1000 t de produit au total. - Le bâtiment de soutien de région Elan de la marine nationale, parti de Cherbourg la veille, embarque à Brest des conteneurs destinés au stockage des pollutions chalutées. Il apportera son concours dans le golfe de Gascogne en assurant le stockage puis le transport des déchets vers les sites à terre. Le sous-marin Nautile de l'Ifremer a permis d'observer, au cours de sa deuxième plongée, que du fioul solidifié s'échappe de la coque du Prestige. Trois vols de surveillance effectués par les avions spécialisés Polmar 1 et 2 des Douanes. 300 taches de diamètre variable (de 2 à 20 m) et une de 50 m sont observées entre le nord de Gijon et le nord de Santander. Un vol de surveillance d'un Falcon 50 dans une zone située plus au nord n'a pas permis de re-localiser la pollution aperçue la veille.

04/12/2002

Deux chalutiers appareillent de Bayonne (L'Aquitaine et le Laffitte). Leur mission est d'éprouver l'efficacité du chalut antipollution SEYNELIP. Le patrouilleur Sterne assure leur guidage vers les taches situées le plus à l'est du golfe de Gascogne. En cas de résultat significatif, 4 autres groupes de chalutiers seront constitués et appareilleront en fin de semaine. L'Ailette et l'Alcyon restent sous contrôle espagnol dans le cadre du Biscaye Plan et seront redéployés sur la côte nord de l'Espagne après une escale technique à Bayonne. Quatre vols de surveillance effectués par les avions spécialisés des douanes. 200 taches de diamètres variables (3 à 30 m) et une de 50 m de diamètre sont observées entre le nord de Gijon et le nord de Santander. La distance des côtes pour les taches les plus proches est de 30 km de l'Espagne et 220 km de la France. Observations complétées par un vol de Falcon 50 de la Marine nationale au nord de cette zone. Celui-ci détecte au milieu du golfe de Gascogne des irisations et une plaque de 10 m de diamètre. 8200 tonnes de fuel ont été récupérées à ce jour.

03/12/2002

Le préfet maritime de l'Atlantique déclenche ce jour, à titre de précaution, le plan POLMAR Mer. Ce plan offre les moyens juridiques et financiers d'accroître, en mer, la lutte en cours. Il permet la mobilisation de moyens non-spécialisés des administrations et l'affrètement ou la réquisition de moyens privés. Trois vols de surveillance ont lieu. Un avion spécialisé des douanes françaises investigue successivement deux zones du sud du golfe de Gascogne, permettant de détecter environ 200 taches de diamètres variables (entre 2 et 30 mètres). Observations confirmés par un vol de Falcon 50 de la Marine nationale sur la partie la plus est de la zone polluée.

02/12/2002

Un avion des douanes effectue trois vols d'observation, un sur la zone du cap Finisterre pour relocaliser les nappes les plus importantes, à proximité des côtes de Gallice, puis deux au nord de l'Espagne, dans le sud du golfe de Gascogne. Il observe plusieurs dizaines de taches de pollution de 5 à 20 m de diamètre, dont les plus proches se situent à moins de 300 km des côtes françaises. Le patrouilleur Sterne expérimente un filet de ramassage avec la participation des techniciens du SHOM et du CEDRE. Deux vols d'avions non spécialisés des douanes procèdent à une investigation au milieu du golfe de Gascogne, une zone située au nord de la zone de localisation actuelle des pollutions, sans détecter d'autre traces de pollution. Le sous-marin océanographique Nautile réalise sa première plongée sur l'épave du Prestige à 3500 mètres de profondeur. Les bâtiments de soutien Ailette et Alcyon restent à quai pour vidanger leurs soutes et effectuer la remise en état de leur système de pompage.

01/12/2002

En raison des conditions météorologiques, aucune observation aérienne ne peut être effectuée au départ de la Corogne, mais un avion Falcon 50 de la Marine nationale parti de Lann Bihoué a permis de confirmer la présence d'une série de plaques d'hydrocarbure constituant une pollution diffuse à environ 120 km au nord de Gijon. Le patrouilleur Sterne qui se trouve dans ce secteur met en place une bouée d'observation des courants fournie par le SHOM. Le sous-marin océanographique Nautile, mis à la disposition des autorités espagnoles par l'Ifremer, arrive à Vigo. Il doit effectuer sa première plongée le lendemain. Les navires antipollution ne peuvent réaliser de pompage.

30/11/2002

Un avion des douanes, au départ de la Corogne, effectue deux vols d'observation et peut effectuer les observations suivantes : aucune pollution significative n'est présente au nord-ouest du cap Ortégal ;

  • à l'ouest de l'Espagne, les nappes les plus importantes ont dérivé vers la côte. Les principales concentrations se situent à moins de 10 km à l'ouest du cap Finisterre ;
  • quelques dizaines de plaques éparses de quelques mètres de diamètre repérées à l'est du cap Ortégal. Les plus proches des côtes françaises sont à 350 km.

Le patrouilleur Sterne quitte La Corogne au matin. Il se dirige vers les plaques de pollution localisées au nord du port de Gijon pour y mettre en place les bouées d'observations des courants et dérives et contribuer à l'étude et à la surveillance de la pollution qu'y s'y trouve. Les 7 navires antipollution peuvent travailler dans les nappes les plus importantes, guidés par un avion portugais. Ils pompent une quantité globale évaluée à 3700 t, portant la quantité totale de fuel pompée en mer à plus de 5700 t, dont 770 à l'actif des navires français Ailette et Alcyon.

29/11/2002

Conditions météo mauvaises mais amélioration attendue. Un avion des douanes effectue un vol d'observation à l'ouest de l'Espagne, qui lui permet de relocaliser les nappes les plus importantes : les nappes ont dérivé vers l'est pour se situer maintenant environ à 40 km dans l'ouest du cap Finisterre. Il effectue un second vol dans le sud du golfe de Gascogne, mais les conditions météo ne lui permettent pas de relocaliser dans cette zone les nappes éparses dont la dernière observation remonte au 25 novembre. - Le patrouilleur Sterne doit quitter la Corogne le lendemain pour mettre en place dans le sud du golfe de Gascogne, dès que la météo le permettra, les bouées d'observations des courants et des dérives fournies par le SHOM.

28/11/2002

Un avion des douanes effectue un vol d'observation à l'ouest de l'Espagne, qui lui permet de relocaliser les nappes les plus importantes : les nappes ont dérivé vers l'est pour se situer maintenant environ à 60 km dans l'ouest du cap Finisterre. Il effectue un second vol dans le sud du golfe de Gascogne, mais les conditions météo ne lui permettent pas de relocaliser dans cette zone les nappes éparses dont la dernière observation remonte au 25 novembre. Le patrouilleur Sterne de la Marine nationale se trouve à La Corogne. Il dispose à son bord de bouées d'observation des courants et dérives fournies par le SHOM. Ces bouées doivent permettre de mieux prédire la dérive des nappes

27/11/2002

Un avion des douanes effectue un nouveau survol et relocalise les nappes les plus importantes qui ont dérivé vers le nord-nord ouest à 80 km dans l'ouest du cap Finisterre. Un avion Falcon 50 Marine effectue un survol de la zone du cap Ortégal, mais les conditions météo ne lui permettent pas de relocaliser cette pollution. Pas de mise en œuvre des navires antipollution. (cause : météo) - Les bâtiments présents à La Corogne, outre le patrouilleur Sterne arrivé ce jour, les BSHM Ailette et Alcyon (France), sont l'Arca et le Rijn Delta (Pays-Bas), le Neuwerk (Allemagne) et l'Union Beaver (Belgique). - 2070 tonnes de fuel ont été récupérées jusqu'à présent par le BSHM Ailette et le Rijn Delta.

26/11/2002

Mauvaises conditions météo. Un avion des douanes françaises et un Falcon 50 Marine survolent la zone du cap Ortégal. Les BSHM Ailette et Alcyon restent à quai à La Corogne (pour cause de mauvaise conditions météorologiques). De nouveaux navires spécialisés se joignent au dispositif : l'Arca, navire récupérateur hollandais, et l'Union Beaver , navire belge. Le comité d'experts se réunit à Brest pour élaborer la carte de situation et de prévision de dérives des nappes.

25/11/2002

Vol de surveillance de l'avion des douanes françaises dans la zone du cap Ortégal afin de confirmer les observations de la veille. Il observe des bandes de pollution irisée à 500 kilomètres des côtes françaises. L'avion des douanes françaises rallie l'Espagne et effectue un vol sur la zone du naufrage, permettant d'orienter le travail du Rijn Delta (NL). Pompage - Le BSHM Ailette accoste à La Corogne pour vider ses soutes et réparer son barrage, légèrement endommagé. Il appareille en soirée pour se rendre sur la zone de pompage attribuée par les autorités espagnoles. Le BSHM Alcyon arrive en milieu de journée. Après un transfert de matériel au profit du BSHM Ailette, il devrait être affecté au traitement des pollutions situées au Nord de la Galice. Coordination - Le comité d'experts réunit sous l'égide du CEDRE, et composé de représentants de Météo-France, de l'Ifremer et du Shom (service hydrographique et océanographique de la marine), se réunit à Brest pour élaborer des cartes de situation et de prévisions de dérive des nappes au profit de la préfecture maritime de Brest et des autorités espagnoles. Ces prévisions ne peuvent dépasser trois jours en raison des incertitudes météorologiques.

24/11/2002

La surveillance aérienne à l'ouvert du golfe de Gascogne au nord du cap Ortégal effectuée ce jour par un avion Falcon 50 de la Marine permet de localiser plusieurs taches de pollution, dont trois importantes situées entre 50 et 100 kilomètres des côtes, entre le nord et le nord-est du cap Ortégal. Deux vols de surveillance de l'avion des douanes. Ils permettent en particulier d'orienter l'action du BSHM Ailette et du Rinj Delta (NL). Pompage - Le BSHM Ailette travaille sur les nappes d'une épaisseur de 10 centimètres dans la zone du naufrage et récupère environ 350 m3 de produit. Il fait route vers La Corogne pour vider ses soutes et réparer son barrage, légèrement endommagé.

23/11/2002

Les avions des douanes et de la marine continuent de surveiller la zone à l'ouvert du golfe de Gascogne, au nord du cap Ortégal. Aucune pollution n'est détectée. - Le BSHM Ailette est toujours à quai, bloqué par le mauvais temps.

22/11/2002

Les avions des douanes françaises et de la Marine nationale continuent de surveiller la zone à l'ouvert du golfe de Gascogne, au nord du cap Ortégal. Aucune pollution n'est détectée ce jour par les avions des douanes. Pompage - Le BSHM Ailette est à quai à la Corogne, à proximité de la zone d'opérations dans le sud du cap Finisterre. - L'Alcyon, équipé d'un nouveau matériel de pompage, se prépare à quitter Brest pour renforcer le dispositif de l'Espagne et être en mesure d'intervenir rapidement en cas de menace avérée sur les côtes françaises.

21/11/2002

Les avions des douanes françaises et de la marine nationale assurent la surveillance à l'ouvert du golfe de Gascogne. Pompage - Le BSHM Ailette appareille à 16h30 pour se prépositionner en zone d'attente du cap Finisterre afin de reprendre sa mission de pompage dès que la météo le permettra.

20/11/2002

Deux avions des douanes effectuent un vol de surveillance à l'ouvert du golfe de Gascogne. Il ne détectent aucune trace de pollution. En raison de la météo, le BSHM Ailette ne peut reprendre sa mission. Il est en escale technique à La Corogne.

19/11/2002

Rupture de la coque du pétrolier vers 8h00. L'arrière coule vers 11h45 à 3500 mètres de profondeur. L'avant coule à 16H15. Le pétrolier se trouve à 133 nautiques dans l'ouest-sud/ouest du cap Finisterre. Pollution observée : l'avion des douanes repère de nombreuses taches de 20 à 100 mètres de large, sur une distance de 90 nautiques.

18/11/2002

Le Prestige se trouve à 99 nautiques du cap Finisterre. Le navire ne fuit plus. Le remorquage du Prestige est maintenant effectué par un remorqueur affrété par la compagnie civile (SMIT) en charge de l'opération. Les autres moyens nautiques espagnols accompagnent le dispositif. SMIT envisage de remorquer le navire vers les Canaries ou le Cap Vert.

17/11/2002

Le Prestige, stoppé, se trouve à 104 nautiques dans le sud-ouest du cap Villano L'avion des douanes a effectué une 5ème mission de surveillance et d'observation au profit des autorités espagnoles. Cette mission consiste à détecter, à localiser et évaluer l'étendue de la pollution en mer à l'aide d'un dispositif à infrarouge. Le BSHM Ailette se rend vers la nappe plus au sud pour y déployer un barrage avec le concours d'un remorqueur espagnol selon la technique dite du chalutage en boeuf.

16/11/2002

Le Prestige est à 21 nautiques du cap Finisterre, en route vers le sud, remorqué par les 2 remorqueurs espagnols Ria de Vigo et Charuca Silveira. La propulsion du bâtiment est stoppée. L'équipage est évacué. Une équipe d'inspection espagnole se rend à bord. Le Prestige fait route vers le sud. Position à 9h45 : 52 nautiques du cap Villano. Mise en place de barrage antipollution au nord du cap Finisterre.

15/11/2002

Un avion des douanes françaises se rend à La Corogne . Il est placé sous le contrôle opérationnel du MRCC Madrid. Il est chargé d'effectuer des missions d'observation et de surveillance. Il effectue sa première mission d'observation et de surveillance.

14/11/2002

9 personnes sont à bord du navire : le commandant, le second, le chef machine, ainsi que 6 techniciens. - Une demande d'assistance est formalisée auprès de l'Union européenne. Le Prestige est remis en route à 21H00. Deux remorqueurs espagnols restent connectés au bâtiment. - Un contrat d'assistance (évaluation et maîtrise de l'opération de sauvetage) est négocié avec la société hollandaise SMIT par l'armateur. La SASEMAR (organisme en charge du sauvetage en mer et de lutte antipollution espagnol) envisage d'éloigner le navire jusqu'à 120 nautiques de la côte espagnole pour protéger les côtes de la Galice. Une déchirure est constatée à tribord du bâtiment qui continue à fuir. La dérive de la nappe est orientée sud-est. Surveillance Une nappe de 20 nautiques de long sur 2 de large est observée. Les prévisions montrent qu'elle devrait remonter vers le nord puis redescendre vers le cap Finisterre. 12H00 : déclenchement du plan Biscaye à la demande des autorités espagnoles. Coordination. MRCC Madrid (Maritime rescue coordination center) est l'autorité qui coordonne l'action sur les lieux. Une mise en demeure est prononcée par les autorités espagnoles.

13/11/2002

Le pétrolier Prestige, battant pavillon des Bahamas, avec 27 membres d'équipage, transportant 77 000 tonnes de fuel, se trouve en difficulté à 28 nautiques à l'ouest du cap Finisterre - Le bâtiment, en provenance de la Lettonie, se dirige vers Gibraltar. - A 18h30, 24 des 27 membres d'équipage sont évacués par 2 hélicoptères espagnols. Quatre navires de sauvetage participent également aux opérations de secours. - Le pétrolier accuse une gîte de 30 degrés. - Le commandant, le second et le chef machine restent à bord. - Des traces d'hydrocarbures sont observées autour du navire.

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